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Emmanuel Watteau
Voila maintenant un peu plus d'un mois que deux petits monolithes noirs peuplent mon univers domestique et musical:j e suis en effet l'heureux propriétaire d'une paire de QUELLIS ONE, les benjamines de la gamme.
Venant remplacer mes valeureuses enceintes qui tentaient depuis quatre ans de rythmer mes soirées musicales,les petites enceintes conçues par ERIC VAN GUCHT vont bien au-delà de ce que j'ai pu entendre depuis plus de trente ans que je hante les auditoriums et que j'écoute de la musique enregistrée.
Est il encore besoin de parler de grave, de médium ou d'aigu, de dynamique, de réalisme des timbres ou de transparence sonore là ou seule compte désormais la musique dans sa plénitude et sa vérité?
S'il fallait reprocher quelque chose aux QUELLIS, ce serait qu'elles vous incitent à vous coucher bien tard tellement il est difficile de les quitter une fois l'écoute recommencée.
Claude D'Anna(Paris)
J'ai eu le privilège d'écouter les QUELLIS.Doie-je dire lesQUELLIS ou simplement le concertgebouw dans la 8éme de Mahler dirigée par Riccardo Chailly,tant elles m'ont paru proche de la réalité de ce magnifique orchestre. Je ne suis pas un homme de technique,mais plutôt d'émotion.N'attendez pas de moi des chiffres et des paramètres.Je suis incapable de vous parler de bande passante,de haut rendement ou de dynamique.Le sentiment de volupté que nous procure une Patek Philippe ou une Breguet ne tient pas à sa capacité à mesurer l'heure exacte-après tout une montre à quartz s'en charge très bien pour une cinquantaine d'euros-mais à la charge de désir de beauté qu'elle renferme,à l'érotisme du savoir faire de l'artiste.Même chose avec une Bugatti,ce serait lui faire insulte que d'aligner des taux de compression ou des coefficients de braquage,ce serait vouloir lui arracher ce qui fait sa force:son mystère. Toutes les belles oeuvres d'art sont mystérieuses.Elles échappent à la logique et aux analyses. La légende raconte que les luthiers de Crémone incorporaient à leurs vernis une substance mystérieuse qui donnait à leurs instruments leur sonorité magique. Quelle substance a donc utilisé le concepteur des QUELLIS pour leur communiquer ce pouvoir magique qu'elles ont:celui de disparaitre....Ce sont poutant de beaux objets bien présents à notre regard,qui suscitent immédiatement la convoitise:laquage miroitante qui nous laisse imaginer que la derniere couche a été posée au milieu d'un lac pour éviter le moindre grain de poussière,précision des emboîtages,orfèvrerie des borniers,noblesse des lignes.A la limite,ces enceintes pourraient n'avoir d'autre but que de rassasier l'oeil...Mais voilà,par un tour de passe-passe inatendu,dès qu'elles fonctionnent,elles disparaissent.Elles s'évanouissent tout simplement,elles deviennent des encientes acoustiques fantômes,pour ne donner à ressentir que l'évènement musical dans toute sa splendeur et son urgence.Mon sentiment d'assister à un concert était si violent que j'avais cette peur qui ne trompe pas,dérailler.J'avais franchi la ligne et j'étais dans l'instant. Le final de la 8éme de Mahler n'est pas facile à reproduire:la masse orchestrale monumentale,les solistes,les choeurs,l'orgue,poutant écrits avec une précision d'architecte,risquent de basculer à tout moment dans un à peu près sonore pâteux.Là chaque pupitre était à sa place.J'ai non seulement perçu l'entreprise cosmique de Mahler dans toute sa puissance,ses nuances,ses timbres et ses couleurs,mais j'ai pu voir sa <>.Je crois bien n'avoir ressenti cette sorte d'extase artistique qu'au concert.Ce sentiment paradisiaque dêtre soudain contemporain d'un projet qui s'accomplit... Ainsi les QUELLIS contibuent à leur façon,à rendre encore plus mystérieux le pouvoir de la musique.
Parsysz(Lille)
Avec les QUELLIS,on ne parle plus de la beauté de l'image sonore,de la largeur,de la profondeur,du respect des timbres,ni de la tansparence...On est bien au-delà. Ici,on entre dans la 4éme dimension de la musique:l'émotion,l'interprétation des artistes,l'ambiance... Mais attention,tout comme au concert,les QUELLIS n'embellissent pas les fausses notes,ni les instruments dsaccordés,pas plus que le jeu des musiciens débutants. Diabolique ou Divine,la musique<>par les QUELLIS est d'un naturel envôutant
Christian Soloch(Fressies)
Avec les QUELLIS j'ai abandonné naturellement ma passion pour la hifi au profit d'une plus grande passion pour la MUSIQUE. Après de nombreuses écoutes d'enceintes, j'ai choisi les QUELLIS pour leur formidable capacité à reproduire l'émotion du direct. Comme au concert,l'aération est exemplaire,la dynamique respectée,les timbres sont naturels et la douceur toujours présente. Pendant l'écoute,les QUELLIS disparaissent totalement et en leur compagnie,je ne vais pas chercher la musique,c'est elle qui vient à moi. De plus,elles sont élégantes. Toutes mes félicitations à Eric Van Gucht pour cette merveilleuse réalisation.
Sylvain Bauché(wasquehal)
une rencontre avec un homme et un produit formidablement bien mis au point. les QUELLIS,une présence émotionnelle dans tous les registres audibles,une hauteur de note rare,un confort d'écoute de tous les instants et sans agressivité.elles sont dans mon salon pour longtemps. merci monsieur Van Gucht.
Jean Michel Vanicat
les QUELLIS ne font ni du grave, ni du médium, ni de l'aigu mais de la musique vivante tout simplement. les QUELLIS sont capables d'exprimer la subtilité et la délicatesse du Luth, l'expressivité des voix, l'éclat des cuivres, la violence d'un orchestre symphonique avec une ouverture et une aération extraordinaire
Madame Raux(Merville)
De par leur sobriété, leur élegance, les enceintes QUELLIS, un fort bel objet, s'intègrent parfaitement à tous les intérieurs
monsieur Raux(Merville)
pourquoi l'achat d'enceintes QUELLIS? Tout simplement, hormis l'élégance des enceintes'celles-ci procurent une image sonore très aérée, un délié, une fluidité et une expressivité exceptionnelles.Des enceintes conçues pour les amoureux de la musique.
Jean Jacques Legrand (Mons en Baroeul)
maintenant la musique a pris vie, les Quellis ne sont plus enceintes, elles ont disparu. les superlatifs deviennent trop faibles pour définir leur pouvoir de résolution des détails et des ambiances avec une charge émotionnelle confondante.